1. Alors qu'Il était dans la maison de l'un des chefs Pharisiens, un jour de sabbat, au cours du repas ceux-ci L'épiaient.
2. Un homme atteint d'hydropisie se tenait devant Lui.
3. Jésus s'adressa aux légistes et aux Pharisiens en disant : « Est-il permis, oui ou non, de soigner un jour de sabbat ? »
4. Ils restèrent silencieux. Aussi Il le prit, le guérit et le renvoya.
5. Puis Il leur dit : « Qui de vous, dont le fils ou un bœuf tombe dans un puits le jour du sabbat, n'ira pas aussitôt l'en retirer ? »
6. Ils furent incapables de répondre à cela.
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Commentaires et annotations
Nouvelle guérison un jour de sabbat
Une nouvelle fois, Jésus est confronté au problème des guérisons un jour de sabbat.
Connaissant la position des Pharisiens qui l'épiaient, Jésus devient presque provocateur en leur demandant :
« Est-il permis, oui ou non, de soigner un jour de sabbat ? » (verset 3)
Ceux-ci restent silencieux, tenus par leur interprétation de la Loi de Moïse qui les incitait à ne rien faire ...
Mais ils sont en contradiction avec la loi du cœur qui nous incite à toujours faire preuve de compassion.
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Il est vrai que cette loi du cœur est à géométrie variable.
Nous pouvons être tentés de l'appliquer dans notre intérêt ... mais pas nécessairement dans l'intérêt d'autrui.
« Qui de vous, dont le fils ou un bœuf tombe dans un puits le jour du sabbat, n'ira pas aussitôt l'en retirer ? » (verset 5)
Jésus leur propose un exemple où la loi du cœur vise un fils ou un animal qui leur appartient. Il est clair qu'il s'agit là de leur intérêt.
Mais s'agissant d'un inconnu, comme cet homme atteint d'hydropisie, les Pharisiens restent muets car il ne s'agit plus de leur intérêt personnel.
Pour Jésus, il n'y a pas de différence.
Que cela concerne un fils, un animal ou un inconnu, l'amour n'a pas de frontières ...
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