Jésus enseignait dans le Temple et les autorités religieuses Lui ont demandé de quel droit.
Qui l'avait autorisé à agir de la sorte, à tenir des enseignements et, implicement, qui pouvait bien avoir donné à Jésus le pouvoir de guérir des malades, des infirmes, des esprits possédés ?
Pour eux, cette autorité ne venait ni des hommes, ni de Dieu, mais plutôt du diable.
Ils disaient : « Il est possédé par Beelzébul, et c’est par le prince des démons qu’il expulse les démons. » (Marc 3.22)
Au temps de l'Inquisition, Jésus aurait été accusé de sorcellerie !
Et s'Il s'avisait de répondre que Son autorité venait de Dieu, Ses détracteurs l'auraient aussitôt accusé de blasphème.
Mais Jésus a su déjouer leur provocation en leur demandant ce qu'ils pensaient de Jean-Baptiste.
Faute de pouvoir répondre, ceux-ci ont préféré feindre l'ignorance.
A leur absence de réponse, Jésus a répondu de la même façon.
De tels échanges verbaux relèvent d'un dialogue de sourds.
Il est impossible de communiquer entre individus qui parlent des langages différents, affichent des opinions différences sans accepter que les autres aient le droit de penser autrement.
L'apôtre Paul a écrit : « Accueillez celui qui est faible dans la foi, sans critiquer ses opinions. » (Romains 14.1)
C'est un conseil de sagesse qui évite aux discussions de s'envenimer. Le silence est alors préférable.
Par contre : « Recherchons ce qui contribue à la paix et à l’édification mutuelle. » (Romains 14.19)
Mais c'est parfois impossible !