Lecture de la Bible au quotidien


Dieu est souverain

Epître aux Romains (9.15 ~ Traduit du grec) :

« Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde,

et j'aurai de la compassion

pour qui j'ai de la compassion. »

Lecture du

22 août



L'apôtre Paul cite plusieurs passages du Premier (Ancien) Testament pour rappeler que la grâce de Dieu relève de Sa souveraineté.

Il peut être difficile d'admettre que tel ou telle soit grâcié plutôt que tel ou telle autre.

Mais qui pourrait juger Dieu dans Ses œuvres ?

« C'est ma bonté tout entière que je veux te montrer et je proclamerai devant toi qui je suis. Je ferai grâce à qui je veux faire grâce, j'aurai pitié de qui je veux avoir pitié. » (Exode 33.19)

En Romains 8.29-30, Paul exposait sa conception de la prédestination qui va toucher un certain nombre d'individus.

« Car ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés conformes à l'image de Son Fils, afin que Celui-ci soit le premier-né parmi beaucoup de frères.

Ceux qu'Il a prédestinés, Il les a aussi appelés. Et ceux qu'Il a appelés, Il les a aussi justifiés. Ceux qu'Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés. »

Cette approche de la prédestination va très loin, avant même la naissance.

Aussi Paul ajoute ce commentaire...

« Bien plus encore, il y a Rebecca. Elle ne conçut que du seul Isaac, notre père.

Ses enfants n'étaient pas encore nés, n'ayant commis ni bien, ni mal, afin que le dessein de Dieu se perpétue selon le libre choix.

Ce n'est donc pas en fonction des œuvres, mais selon Celui qui appelle, qu'il lui fut dit :

L'aîné sera asservi au cadet. » (versets 10 à 12)

Tout est-il ainsi figé d'avance ?

N'est-il pas possible que des hommes et des femmes, non prédestinés, rejoignent les rangs de ceux que Dieu a "connus d'avance" ?

Bien sûr que si !

Car le libre choix de Dieu Lui permet aussi d'accorder Sa grâce bien au-delà d'un groupe dont l'effectif serait limité à un peuple d'élus préalablement déterminés.

C'est ainsi que l'élection fut dans un premier temps offerte au seul peuple d'Israël.

Elle fut ensuite, avec Jésus Christ, étendue à tous les peuples du monde entier, par le moyen de la foi.

Outre le fait que celui qui est prédestiné pour être appelé peut, c'est son libre arbitre, refuser de répondre à l'appel, à l'inverse celui qui répond à l'appel ne le fait pas pour se tourner les pouces.

Il a une mission à accomplir : porter la parole de Dieu et l'espérance du salut auprès de ceux qui n'ont pas été « connus d'avance ».

Aussi, la Bible peut-elle conclure, en son dernier verset, par cette note d'espérance...

« Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous ! »

(Apocalypse 22.21)

Le Dieu souverain

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Dieu est souverain

Epître aux Romains

Traduit du grec : versets 9.1 à 9.18

1. C'est en Christ que je dis la vérité. Je ne mens pas. Ma conscience, dans l'Esprit Saint, m'en rend témoignage.

2. J'ai une grande tristesse au cœur et une douleur incessante.

3. Car je préfèrerais être moi-même anathème, séparé du Christ, à cause de mes frères, ceux de ma race selon la chair.

4. Ils sont Israélites et ont reçu l'adoption, la gloire, les alliances, le don de la loi, le culte et les promesses.

5. A eux les patriarches, et d'eux le Christ quant à la chair, Lui qui est au-dessus de tout. Dieu en soit béni pour toujours. Amen !

6. La parole de Dieu n'en est pas pour autant caduque. Car tous ceux qui sont issus d'Israël ne sont pas Israël.

7. Tous ne sont pas Ses enfants parce qu'ils descendent d'Abraham, car : « C'est la postérité d'Isaac qui sera appelée ta descendance. » (Genèse 21.12)

8. Ainsi, ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais les enfants de la promesse qui sont considérés comme descendance.

9. Car cette parole était une promese : « A la même époque, je reviendrai, et Sarah aura un fils. » (Genèse 18.10 & 14)

10. Bien plus encore, il y a Rebecca. Elle ne conçut que du seul Isaac, notre père.

11. Ses enfants n'étaient pas encore nés. Ils n'avaient commis ni bien, ni mal, afin que le dessein de Dieu se perpétue selon le libre choix.

12. Ce n'est donc pas en fonction des œuvres, mais selon Celui qui appelle, qu'il lui fut dit : « L'aîné sera asservi au cadet. » (Genèse 25.23)

13. Et qu'il est écrit : « J'ai aimé Jacob, et j'ai haï Ésaü. » (Malachie 1.2-3)

14. Que pourrions-nous dire ? N'est-ce pas injuste de la part de Dieu ? Il n'en est rien !

15. Car il dit à Moïse : « Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j'aurai de la compassion pour qui j'ai de la compassion. » (Exode 33.19)

16. Ainsi donc, cela ne dépend ni de la volonté, ni des actes, mais de Dieu qui fait miséricorde.

17. Car l'Écriture dit à Pharaon : « Je t'ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit proclamé par toute la terre. » (Exode 9.16)

18. Ainsi donc, Il fait miséricorde à qui Il veut, et Il endurcit qui Il veut.

Epître aux Romains 9.19 à 9.33 >>>